Le pape François, Marion Bartoli et Andy Murray

Aujourd’hui, le pape François visite Lampedusa, l’île italienne située entre la Sicile et la Tunisie. Par ce premier voyage hors de Rome depuis son élection le 13 mars, le pape exprime sa solidarité avec les milliers de migrants, majoritairement africains, qui débarquent ici dans des conditions terribles. Il a lancé à la mer une couronne de fleurs à la mémoire de ceux qui échouent et se noient en tentant de gagner les côtes européennes en prévision d’une vie meilleure. Tout en fustigeant "l'indifférence" du monde face au sort de ces migrants, il veut attirer l'attention de l'opinion internationale sur cette situation.

En matière de sport, les Britanniques ont inventé le tennis et quelques temps après, en 1877, la première grande compétition dédiée à ce sport : le Tournoi de Wimbledon. Depuis 1936 (77 ans), ils attendaient qu’un des leurs remportent le trophée. Andy Murray a comblé cette longue attente hier en battant le numéro 1 mondial, le Serbe Novak Djokovic. Agé de 26 ans, l’Ecossais a gagné en trois sets (6-4, 7-5, 6-4). Il est également champion olympique en titre. Novak Djokovic perd sa seconde finale à Wimbledon après six victoires en onze finales (il reste numéro 1 mondial devant Murray).  Côté dames, samedi dernier, Marion Bartoli s’est imposée face à l’Allemande Sabine Lisicki (6-1, 6-4). A 28 ans, elle devient la troisième Française de l’ère Open à remporter ce prestigieux trophée après Mary Pierce et Amélie Mauresmo. Elle est désormais classée 7e joueuse mondiale.

Ceci montre, une fois de plus, que baisser les bras à la suite d’un échec est la dernière chose à faire.

La Rédaction.