Le Pape François aux JMJ de Rio

A l’occasion des 18e JMJ, Journées mondiales de la jeunesse, le pape François est arrivé hier après-midi à Rio de Janeiro. Il a été accueilli à sa descente d'avion par Dilma Rousseff, présidente du Brésil, le plus grand pays catholique du monde en proie à des grandes manifestations sociales ces derniers temps.

Incident dans le parcours

Ayant refusé de monter dans l’une des berlines blindées habituelles dans ce type d’occasions, l’ancien archevêque de Buenos Aires avait choisi une petite Fiat «idea» pour se rendre au palais du gouverneur de l’Etat de Rio. Seulement, la personne qui menait le cortège s'est trompée de rue et a emprunté un circuit bondée de monde et de véhicules où le passage du Pape n'était pas prévu. La petite voiture s'est ainsi trouvée bloquée à plusieurs occasions, ce qui mettait la sécurité du Pape en danger puisque les badauds se précipitaient sur cette voiture basse pour voir et toucher le Pape… Finalement, pour le dernier kilomètre, il a accepté de monter dans un hélicoptère car les abords du palais où il se rendait étaient envahis par des manifestants.

L’avenir des jeunes au centre du discours

Lors de la cérémonie de bienvenue, le pape a déclaré : «Je suis venu rencontrer les jeunes venus de toutes les parties du monde, attirés par les bras grands ouverts du Christ Rédempteur (…) Le Christ a confiance en eux et leur confie l'avenir de sa propre mission : "Allez donc, faites des disciples !" ; allez au-delà de ce qui est humainement possible et suscitez un monde de frères».

Dans ce pays touché par de nombreuses inégalités et où les jeunes revendiquent de plus en plus de meilleures conditions de vie, le premier pape originaire des Amériques a invité à un dialogue sur l’avenir des jeunes : « Notre génération se révèlera à la hauteur de la promesse qui est en chaque jeune quand elle saura lui offrir un espace et lui assurer les conditions matérielles et spirituelles nécessaires à son épanouissement ».

Plus d'1,5 million de jeunes venant de 170 pays seront présents.

La rédaction